Énergie : la course à la souveraineté
Sans électricité abondante et compétitive, pas de réindustrialisation. Face à la Chine et aux États-Unis, la France doit accélérer les renouvelables dès maintenant.
Sans électricité abondante et compétitive, pas de réindustrialisation. Face à la Chine et aux États-Unis, la France doit accélérer les renouvelables dès maintenant.
Dans une nouvelle tribune, Christian Kabadi, Directeur Raccordement chez VDN, revient sur la dernière actualisation des « Futurs énergétiques 2050 » de RTE et sur les annonces récentes en faveur de l’électrification de l’économie française.
Tribune: Le meilleur vendeur de voitures électriques reste le baril de pétrole
À chaque crise pétrolière, les mêmes réflexes réapparaissent. Pourtant, les chiffres parlent d’eux-mêmes : en avril 2026, les véhicules électriques représentaient déjà 26 % des ventes totales en France. La dépendance aux fossiles n’est plus seulement une question environnementale, c’est une question de souveraineté.
Dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes, la tribune de Nicolas Ugalde met en lumière une réalité devenue incontournable : la dépendance de la France aux énergies fossiles constitue une vulnérabilité économique et stratégique majeure.
Après de longs mois d’incertitude, d’hypothèses contradictoires et de doutes parfois légitimes, un cap est enfin posé. Sortir de l’absence de programmation était en soi un impératif. L’incertitude prolongée faisait peser un risque réel de ralentissement structurel des investissements, voire d’un moratoire silencieux que beaucoup redoutaient.
La France doute. Elle doute de son industrie, de sa capacité à produire, à innover, à rester une grande nation économique dans un monde qui se durcit. Les usines ferment ou se délocalisent, les centres de décision s’éloignent, les chercheurs partent, et l’on continue trop souvent à désigner les entrepreneurs comme des coupables plutôt que comme des acteurs clés de la reconstruction collective.
Face au retour en force des énergies fossiles sur la scène internationale, la France et l’Europe disposent d’un atout stratégique majeur : une électricité déjà largement décarbonée, renouvelable et produite localement. Un enjeu de souveraineté, de compétitivité et d’indépendance énergétique.
À l’heure où la souveraineté énergétique devient un enjeu stratégique pour les entreprises françaises, certaines voix s’élèvent pour transformer ce défi en opportunité. Nicolas Ugalde-Lascorz, Directeur de VDN Group, producteur indépendant d’électricité verte, accompagne les entreprises, les agriculteurs et les collectivités dans leur transition énergétique. Il nous partage sa vision d’une autonomie énergétique au service de la compétitivité et du bien commun.
À l’heure où la souveraineté énergétique devient un enjeu stratégique pour les entreprises françaises, certaines voix s’élèvent pour transformer ce défi en opportunité. Nicolas Ugalde-Lascorz, Directeur de VDN Group, producteur indépendant d’électricité verte, accompagne les entreprises, les agriculteurs et les collectivités dans leur transition énergétique. Il nous partage sa vision d’une autonomie énergétique au service de la compétitivité et du bien commun.
Chers Députés,
En votant un moratoire sur le développement de l’éolien et du photovoltaïque, vous avez envoyé un signal d’arrêt à des centaines de projets d’intérêt général. Cette décision, prise sous la pression de quelques postures idéologiques, est d’autant plus incompréhensible qu’elle va frontalement à l’encontre de ce que pensent… les élus de terrain eux-mêmes.
Dans le débat énergétique français, les énergies renouvelables (ENR) sont encore parfois reléguées au second plan, perçues comme une alternative utile mais non suffisante, voire comme un supplément de coût ou un élément perturbateur. Cette perception ne reflète ni leur rôle actuel ni leur contribution réelle.
Le mix énergétique européen est en pleine mutation. Selon les dernières données de EMBER, les énergies renouvelables (ENR) représentent désormais 47,4 % de la production électrique européenne. Cette progression significative témoigne de la montée en puissance de l’éolien 🌬️ et du solaire ☀️, même si le seuil symbolique des 50 % n’a pas encore été franchi.